29/11/2008

A vos marques, camarades !

C'était au début du siècle. Moulinex dépose le bilan en septembre 2001, puis est racheté en octobre par SEB qui ferme les usines. En Basse-Normandie, où Moulinex employait plus d'un millier d'employés sur une demi-douzaine d'usines, SEB ferme toutes les usines. Nous étions à la veille de l'élection présidentielle du printemps 2002 et d'un second tour pathétique. Je me souviens que cette disparition m'avait touché : cette marque, elle avait bercé mon enfance passée devant le petit écran. Avec elle, l'image de la ménagère de moins de 50 ans (?) nous accompagnait soir après soir et chaque soir, c'était un peu plus de progrès et de liberté que Moulinex vendait aux femmes des années 1980.
Moulinex meurt et personne ne s'en émeut vraiment. Ce que je retiens dans mon métier de ce qui n'est qu'un exemple vécu, c'est que des marques fortes, auxquelles nous sommes attachés, qui nous semblent éternelles, peuvent du jour au lendemain, disparaître, comme ont disparu subitement les grands dinosaures il y 65 millions d'années ! Je me dis que notre attachement à la marque (celui dont nous parle les publicitaires) ne va pas très loin. Quand allons-nous manifester dans la rue pour éviter la mort d'une marque ? Dans quelques mois, plusieurs grandes marques bancaires auront -sans doute- disparu elles-aussi. A moins d'un rebond. Alors, dans la crise, ne baissez pas les bras, camarades communicants.

28/11/2008

Il est sexy mon plan de communication

L'année s'achève tout doucement en pleine crise et marasme financier. L'emploi redevient la préoccupation première de nos concitoyens qui se demandent comment va se passer 2009, ce que la mondialisation nous prépare, ce que va être le quotidien. Notre société progresse (dans la technologie, dans la médecine, dans l'énergie...) et en même temps la précarisation est là. On parle de plus en plus de multi-emplois et de travailleurs pauvres...à l'instar de ce qui existe déjà outre Atlantique depuis une quinzaine d'années. Dans cet environnement incertain, les communicants vont bientôt devoir présenter leur plan de communication. Il faut faire le job. A la fois plan d'actions, règles à suivre, recettes du succès, le plan de com' est un mélange savant de prospective et de définition des enjeux majeurs pour l'image de l'entreprise et son développement. Il doit être simple, déscriptif quant aux risques médiatiques prévisibles, conceptuel et créatif, sans verbiage excessif pour pouvoir être compris instantanément par ceux à qui il est destiné : les décideurs mais aussi ses collabarateurs, et plus largement les salariés qui devront être de plus en plus associés à la marche et à la marge de l'entreprise, si celle-ci ne veut pas connaître des arrêts de jeu trop prolongés.

26/11/2008

Un pied dans le métier

J'étais hier dans les locaux de Science Po à Lille pour l'étude de cas que je propose cette année. Se mettre dans la peau du communicant, voilà le challenge des étudiants (Master 5ème année). Les uns doivent proposer une campagne d'intérêt général liée aux comportements à risques des automobilistes ; les autres montrer comment gérer une situation difficile dans une entreprise suite à un accident de chantier. Les premiers devaient faire preuve de créativité ; les seconds d'analyse et de réactivité. Je suis très fier d'eux et des échanges que nous avons eus. Le plus dur reste à faire : noter !

24/11/2008

Le DD aura-t-il une image durable ?

Le développement durable est devenu l'une des marottes des communicants, qu'ils officient dans l'entreprise privée comme publique. L'association des deux termes "développement" et "durable" semble évidente depuis une dizaine d'années : "nous construisons des choses pour qu'elles durent dans le temps, qu'elles soient partagées et qu'elles profitent au plus grand nombre, notamment aux économies émergeantes ; le client réalise un acte citoyen en achetant mon produit". La plus value de l'image associée aux mots est réelle. Remarquez comment la hausse du pétrole avant la crise financière a joué en faveur d'un regain d'attention pour le développement durable. La baisse du coût de l'or noir est "compensée" par les faillites bancaires et ceux qui ont joué à "court terme". Assurément, le DD restera dans les dix années qui viennent dans le TOP TEN des concepts de communication de nos entreprises. Nous ne nous en lassons pas, les médias non plus. Quid des publics et de nos clients ? Serons-nous toujours prêts à payer plus cher alors que la panier de la ménagère est de moins en moins bien garni ? Quant aux économies en émergeance, c'est tout de suite qu'elles souhaitent leur développement. Il y a urgence à explorer d'autres voies de com' pour nos entreprises et pour leur image. Il ne faudrait pas, par manque d'imagination, que le développement durable soit un jour perçu comme un alibi à une absence de stratégie commerciale ou comme une contrainte pour ceux qui ne désirent qu'une seule chose : accéder -enfin- aux progrès locaux d'une économie mondialisée.

22/11/2008

Suivez la cérémonie des Blogs Awards en direct !


Quand vous bloguez, vous vous sentez faire partie d'une grande communauté, qui a ses règles, ses tics, et ses festivals...Plus de 8500 candidats se sont inscrits cette année au BOBs. 11 langues participent au concours : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, farsi, français, néerlandais, portugais, russe - et pour la première fois indonésien. Vous pouvez voter pour le siècle jusqu'au 26 novembre. Ne manquez pas la cérémonie en direct le 27 novembre à 20h, en direct de Berlin.

20/11/2008

Les deux B

Intéressante photo dans la version papier du journal la Tribune du jour (intéressant aussi l'article de fond qui traite de la future politique du nouveau Président non installé des Etats-Unis et de la RUPTURE attendue). Revenons sur la photo, uniquement visible dans la version papier : elle fait suite à des reportages vus sur le petit écran. Les deux hommes (Barack et Bush) se sont vus en tête à tête et se livrent aux médias, sous une lumière douce, ombragée. Il fait beau. Ce passage de flambeau se passe super bien ou en tout cas, c'est ce que l'on nous propose (à nous bien installés devant nos écrans, à la planète). Barack et Bush se parlent. L'Un est tourné vers l'Autre. Ils marchent au même pas. Bush arbore un costume "bleu gris". Barack est plutôt "gris bleu". Drapeaux américains en pin's. C'est l'image ("cliché" aux US) d'une démocratie adulte, apaisée et sûre d'elle même. Ce n'est pas cela qui retient mon attention. Ce qui me frappe (peut-être à cause du papier), c'est que les deux hommes semblent avoir la même cravate, et du coup, alors que nombre d'analystes se penchent sur le look du nouveau Président (...), cela leur donne comme un air de ressemblance, étonnant non ?

19/11/2008

Sommet anti-crise

Curieux comme la crise financière peut troubler les esprits et les accaparer à la fois : si l'on mesure le bruit de fond médiatique du mot "crise", on atteint des sommets (G20 ! sic). C'est un peu comme si les journalistes, qui vivent une crise depuis plus de 20 ans (du fait du viellissement prématuré de leurs lecteurs, de la lassitude, du non renouvellement de génération d'abonnés, des connexions parfois trop étroites des médias avec le milieu politique ou économique, et sans aucun doute, pour 1000 autres bonnes raisons dues à la mondialisation et peut-être au désintérêt pour la vie locale), c'est comme si, donc, ils s'étaient donné le mot : "on est enfin tous dans la crise". Le monde l'est. Le Monde aussi. Notre petit monde à nous : que l'on soit en entreprise, en politique, dans le public ou dans le privé, dans le business bancaire bien sûr, nul n'y échappe (il y a peut-être les informaticiens qui semblent ignorer les désastres en cours), en France ou en Chine. Et si la crise permanente était l'état le plus normal qui soit pour nos sociétés avancées ? La crise remet en cause nos pratiques, pointe du doigt les excès du système et nous propose même sur la place publique quelques exécutions médiatiques. La crise nous kervielise. Le rôle des "entreprises", quelles qu'elles soient, dans cet instant qui peut durer est "d'entreprendre", et de proposer un nouveau défi collectif où chacun (chaque professionnel, cadre et non cadre, salarié ou à la recherche d'emploi) a sa place. Facile à dire. Mais pour savoir si c'est vraiment difficile à faire, une seule porte de sortie pour nous : try it !

17/11/2008

Programme chargé

Au delà des études de cas qui permettent aux étudiants de présenter leur reco, de se mettre dans la peau d'un DIRCOM ou de l'agence, nous devrions travailler sur des mises en situation devant écran : les élèves ont quelques heures pour se préparer après avoir découvert le sujet (ce qui est souvent le cas dans le métier où la situation impose des prises de décisions rapides et une analyse des risques médiatiques devant l'occurence de l'événément). Sous tension : ils se retrouvent chargés de communiquer suite à une pollution dans une usine de traitement, ou d'expliquer à des journalistes spécialisés le positionnement de leur entreprise sur un marché après le lancement d'un nouveau site web. Chacune des situations est imaginée en fonction d'un paramètre clé : il existe toujours une part d'irrationnel à prendre en compte dans sa réaction. Bref, rien de mieux que le réel pour se plonger dans la réalité du métier.

16/11/2008

Un palmares multi-écrans

Bye, bye. Le Festival des 4 écrans se termine aujourd'hui. Merci et à l'année prochaine. Je me suis vraiment éclaté devant les images du réel. Le Grand Prix des Quatre Ecrans revient à The Class, film estonien (l'histoire -vraie- de deux lycéens pris comme têtes de turc dans leur classe). Ecran d'or Ciné TV : The English Surgeon, film anglo-ukrainien, sur un neuro-chirurgien incroyable. Un film qui j'espère sera visible un jour en France. Tous à vos caméras (sur votre mobile, le net, ailleurs...).

15/11/2008

Right man (or woman) at the right place

Si vous n'aimez pas aller trop au fond des choses, sans être superficiel(le), et que vous êtes très organisé(e) dans ce qui peut apparaître, pour un regard extérieur, comme une véritable débauche d'énergie, si la multiplicité des tâches ne vous effraie pas (prendre des notes ou des corrections, appeler au téléphone, envoyer 25 messages, passer d'une réunion à une autre, changer un titre...), tout ceci au même moment, alors sans aucun doute, vous êtes fait(e)...pour le métier d'attaché(e) de presse. Si vous êtes pugnace et que votre carnet déborde d'adresses de journalistes, de rédacteurs en chef et d'éditorialistes, alors vous êtes un ou une TRES BON(NE) ATTACHE(E) DE PRESSE, reconnu(e) par la profession, vos pairs, les décideurs. Voilà un métier de communicant qui nécessite des qualités spécifiques : il faut aimer rédiger (un peu tout de même), avoir le sourire 24h/24h (ça s'entend au téléphone), passer d'un état euphorique à un calme olympien (devant votre Président, il faut (r)assurer). Il faut savoir manager (une équipe ou une agence spécialisée), s'intéresser aux autres comunicants (ceux qui organisent l'événément au cours duquel vous vous chargez des médias), trouver l'opportunité, la fenêtre de tir pour la mise en relation de l'émetteur avec le journaliste.

Les attachés de presse de demain vont devenir des attachés multi-médias, jouant de la diversité et des complémentarité des écrans, cherchant la redondance et l'enrichissement de l'information multi-canale. Ils seront sur le net et dans le réel. Comme il y a dans chaque communicant un peu d'attaché de presse (nous avons tous dans nos fonctions, à entrer en contact avec la presse) : ils seront capables de gérer des échanges vifs au sein des équipes (le débat entre le spécialite et le généraliste). Il y a dans le choix du métier la prise en compte de son potentiel et de ses compétences. Avant de vous lancer dans une spécialisation, n'oubliez pas : nous sommes des artisans de l'image et chaque jour nous devons remettre sur l'établi la médiargile à partir de laquelle se construisent l'identité du produit et celle de l'entreprise. Total : on ne deviendra plus attaché de presse par hasard.

Si beaucoup de choses nous rapprochent entre communicants, nous avons nos différences : j'aime par dessus tout l'idée et la vendre, la conceptualisation de l'événement, la strat, le conseil, d'autres préfèrent vivre l'image autrement, voir le résultat, se charger de l'envers du décor, de l'organisation et des mille actions menées dans les coulisses. Nos différences, dans nos cursus et nos expériences sont réelles ; notre créativité, notre psychologie et notre sens politique sont plus ou moins affirmés. Nous travaillons dans l'ombre et nous faisons tous un métier "au service" (du décideur, du technicien, du public, de la marque...). Il y a une chose qui lie tout cela : on ne fait pas ce métier sans évoluer soi-même.

Communiquez sur la transformation

Nous sommes entrés de plein pied dans une nouvelle ère économique dont la dénomination n'est pas encore trouvée "social-capitalisme" "capitalisme solidaire" "business équilibré" "économie du nouveau siècle" "nouvelle économie" "capitalisme refondé", laissons cela aux experts, aux observateurs de ce changement en cours. Notre métier était encore il y a peu le métier de la valorisation du présent, du produit, de la marque. Il devient le métier de la transformation, de l'innovation, de l'évolution de la marque. La communication est porteuse de mouvements (de débats aussi, de contradictions, de valeurs). Soit elle se mettra en pointe dans l'entreprise, soit l'entreprise se refermera sur sa coquille technique ou financière avec des nouveaux risques d'implosion. C'est selon moi la politique de communication qui doit prévaloir pour continuer à exister dans un marché qui vit sa révolution.

13/11/2008

Osez, osez Oséo

On en parle sur les écrans et dans la blogosphère, OSEO, né du rapprochement de l'Anvar, de la BDPME, de la Sofaris et de l'Agence de l'innovation Industrielle, finance et accompagne les PME dans les phases les plus décisives de leur existence. Des "phases décisives", il va y en avoir dans les mois qui viennent : les économistes sont soucieux et nous annoncent des lendemains de crise difficile, et même "des larmes et du sang" dans l'émission de Nicolas DEMORAND...La pression médiatique va augmenter sur les épaules des communicants d'OSEO qui doivent organiser une communication adaptée dans cette période de grisaille et répondre aux inquiétudes des PME. Internet est le média le plus approprié.

Un coup d'avance

C'est l'histoire d'un professionnel qui cherche à être pertinent. C'est l'histoire de tous les communicants : avoir un coup d'avance, sur le marché, sur son concurrent, sur ses challengers et pourquoi pas...sur le leader ? Chercher à être pertinent, cela nous mène tout droit vers le culôt, l'initiative, l'impertinence. La rapidité de réaction. On reconnait aisément celui qui réussit à être pertinent (ou impertinent). Celui ou celle qui a un coup d'avance ne ressent pas vraiment le besoin de reconnaissance à l'interne.

09/11/2008

Premier bilan du blog

Au bout de ces premiers mois de publication, il est important de faire le point : chacun a pu voir que le métier de la communication en entreprise concernait avant tout une matière : l'image, et que la réussite de son métier passait par la prise en compte de plusieurs facteurs : notamment le fait que le décideur n'aime pas les risques non maitrisés et se retrouver dans une situation non rationnelle. Ensuite, s'il s'agit bien de valoriser toutes les facettes de l'entreprise auprès de tous ses publics (internes et externes) à partir d'une stratégie d'actions, il faut avant tout prendre en considération l'évolution technologique et les innovations dans le transfert de l'information. Geek toujours ! Bien, mais avec tout cela comment être sûr de ses choix en matière de communication alors qu'un calcul semble impossible tant les consommateurs et leurs besoins varient ? La certitude en matière de com' peut s'accroître grâce à la mise en place de process (connus pour l'heure dans le monde de l'ingénierie) et la traçabilité de ses actions. On avance. Pour faire un pas supplémentaire, il n'y a pas de bon communicant sans imagination : l'idée va nourrir les représentations de l'entreprise et participer au développement de la marque. Nous en sommes là aujourd'hui et je vous propose que dans les mois qui viennent, nous poursuivions l'avantage en passant en revue les interactions de l'image globale et locale, la gestion de l'irrationnel, les nouveaux écrans, l'avenir des marques, la communication sensible et toujours et encore : la place du DIRCOM et de l'équipe de com' dans la stratégie de développement de l'entreprise. Pour mettre le métier au coeur des enjeux de nos entreprises.

05/11/2008

Changement de caps


Le village global a changé : ce qui faisait sa force économique est en crise ; le foyer d'où émane la crise a élu...Barak OBAMA. Ceux qui disaient que l'Amérique n'était pas prête et qu'il fallait attendre encore quatre années pour voir un homme de couleur accéder aux plus hautes destinées de la première Nation du monde, vont se contredire : l'Amérique donne une nouvelle leçon de démocratie au Monde ; le rêve américain est relancé ; notre planète toute entière est en émoi. Ce qui m'intéresse ici c'est de revenir à nos moutons, encore et encore : l'image, les entreprises, la marque. Le quotidien du communicant. En quoi cette situation globale (les banques en faillite et l'espoir qui renait aux US) va-t-elle avoir un effet sur la situation de mon entreprise et sur son image ?
Ce changement de cap nous fait vivre un moment historique, comme 1989, et la chute du mur (de Berlin). D'autres murs s'écroulent en cet automne : le mur boursier et celui, honteux, qui empêche les minorités visibles d'accéder aux plus hautes fonctions dans nos sociétés avancées. Avec les banques qui s'écroulent, c'est le système économique libéral qui se remet en cause. Avec l'élection de Barak OBAMA, c'est une nouvelle liberté qui est rendue possible.
Difficile de soupçonner l'impact des deux événements croisés sur l'image que nous nous faisons de notre société, de ses mécanismes, de ses leaders. Ensemble, ils bouleversent nos idées reçues, nos repères, ce que l'on croyait impossible, ce que l'on pensait de nous-mêmes. Nos entreprises sauront-elles tirer les leçons de cette actualité "historique" ? Sauront-elles faire tomber leurs propres murs, notamment ceux de la gouvernance des individus et des dogmes du passé (culte du diplôme, entregent, cooptation...). Nos entreprises seront-elles capables de renaître à travers un modéle rénové basé sur les REALISATIONS collectives et individuelles, les PRISES DE RISQUES MAITRISES, les COMPETENCES ? Pour moi, c'est l'imagination remise au coeur de notre stratégie de communication, et pas seulement la gestion, la production, la finance, la recherche immédiate du gain, qui va nous permettre de proposer les meilleures solutions. Qui a dit que l'imagination devait être au pouvoir ? Quand ?...

Tout est dit sur la crise

Il ne peut pas y avoir de crise la semaine prochaine : mon agenda est déjà plein.
Henry KISSINGER

04/11/2008

LA VIDEO NO COMMENT DU MOIS

Petit secret entre ami(e)s

Ne communiquez jamais à l'externe, sans les traiter, vos messages destinés aux salariés à l'interne. La com'interne suit des principes de communication hierarchisée qui peuvent induire en erreur un récepteur externe à l'entreprise (un actionnaire ou un client, un partenaire, pire un journaliste !!). Il faut avant tout traiter l'info interne pour ensuite en déduire ou non, une communication externe.