27/02/2009

Quel logo après la fusion ?


C'est la question qui se pose déjà à la veille du mariage de l'Ecureuil et des Banques populaires. Communicants, à vos idées ! Les grandes agences de naming (nommage en français ?) sont sur le qui-vive.
Je propose de garder un animal emblème. Les citoyens sont attachés à l'Ecureuil qui porte des valeurs de sécurité, de sympathie, de légereté mais aussi d'agilité, de discrétion, de développement durable. En ce qui concerne "le" marié, les banques Pops, il devra inspirer la base line. En effet, "banque et populaire à la fois" relève du grand art créatif et finalement, crée le lien entre les deux entreprises. J'opte pour ma part pour la cigogne. L'un des animaux préférés des Français, connu en Europe, voyageant sur la planète entière, fidèle, protecteur, aérien (of course), vecteur de confiance en l'avenir, apporteur de bonnes nouvelles. La cigogne ne nous fera pas regretter le petit animal rouquin à la queue en panache ! Quant au slogan, comme "vous ne viendrez plus chez nous par hasard" est déjà pris, à l'instar de "la banque à qui parler", je rejette "Une banque nommée désir" pour garder "La banque de tous vos projets".

22/02/2009

Le plus nul de l'année

Difficile de faire selon moi plus fort (sic) dans le contre-sens que le slogan actuel choisi par l'une de nos grandes marques automobiles françaises : "La France avance. R..ault accélère" (Médaille d'or du slogan le plus nul de l'année). Les bannières qui nous inondent, sur les différents écrans, commencent vraiment à me navrer. Le secteur automobile (près de 20% des Français y travaillent de près ou de loin) subit non seulement les effets de la crise bancaire et financière, il vit surtout un désamour croissant de la part des consommateurs qui sont en train de changer leur idée sur la voiture ! Un totem est sur le point de tomber et la marque au losange n'a semble-t-il rien vu, ni entendu ; elle est comme déjà groggy, hors du ring avec un message justificatif des aides de l'Etat. Inquiétant, non ?

17/02/2009

Consommateurs électeurs



Qui sont-ils ? Nous tous. Nous votons aux élections en fonction d'un produit politique et d'une promesse adressée à chacun d'entre nous en tant qu'individu, mais aussi à nos enfants ou à nos parents. Nous changeons de point de vue comme nous changeons de rayons dans un magasin. Nous sommes prêts à des changements, mais comme pour un nouveau produit, nous donnons une seule chance pour nous convaincre. Nous nous attachons aux apparences de nos élus comme aux packaging de nos portables. Nous voyons des têtes de gondole partout...(du grand Jury RTL Le Monde aux superettes). Nous votons pour des voitures, des téléviseurs ou des baskets. Nous sommes prêts à manifester sur le web notre parti-pris en faveur d'un produit. Nous signons des pétitions pour sauver ou retrouver les marques de nos enfances. Nous participons à des débats (le bon vieux préau, c'est le réseau social sur le net) pour qualifier, défendre, critiquer un parfum, une boisson ou un téléphone. Nous ingurgitons les courbes de sondage d'appréciation de nos personnalités politiques comme les enquêtes sur les produits préférés des Français. La ménagère de moins de 50 ans est remplacée par la citoyenne active qui ne fait pas son âge. Il y a des jours où se confondent sur nos écrans Plan de relance et Quinzaine Occasion Or...Pour nous communicants, le marketing de base ne suffit plus. Il faut appréhender la sphère publique, le monde économique et les nouveaux réseaux pour une marque qui parle, écoute et corresponde -enfin- aux attentes de ces citoyens-clients, à la double exigence.

12/02/2009

Etonné !

Oui, étonné à la lecture de la Tribune et du Figaro du jour. Les deux titres s'attardent sur l'emploi des cadres. Pour la Tribune "164 000 cadres recrutés en 2009" titre en Une, suivi d'un petit texte qui dit que "tout n'est pas noir". Page saumon du Fig : "Les recrutements de cadres en forte baisse", titre suivi d'un texte sur "le retournement brutal" de la conjoncture. Les deux reportages proviennent d'une communication de l'APEC. Ou bien les journalistes n'ont pas vu le même dossier de presse ou alors, il y a comme un dérapage non contrôlé du message que souhaite délivrer l'émetteur.

04/02/2009

Le Point n'a pas foiré.


Le Point TV a été le plus rapide pour diffuser ce matin en France l'ITW de B.O. donnée à CNN où il avoue s'être gourré dans la désignation de son Secrétaire d'Etat à la santé, avec des mots bien choisis (I screwed up !): le Président américain donne la mesure du contrôle de sa com' en faisant preuve d'une franchise -compréhensible par tous-dont peu d'hommes d'Etat sont capables sur notre planète.



03/02/2009

Parle à ma marque !

Le violoniste est un virtuose (Joshua Bell) filmé par les équipes du Washington Post : le journal veut tester notre aptitude, notre ouverture à la beauté alors que le contexte non seulement ne s'y prête pas, mais que nous savons bien que les musiciens du métro sont rarement des stars de la musique. Le Washington Post est un journal mais c'est aussi une marque qui nous parle et nous offre là SON POINT DE VUE sur le monde qui nous entoure. Moi, ça me donne envie d'aller au concert avec ceux qui ont eu cette idée.

02/02/2009

Tempête d'image dans un verre d'eau

Inattendue ! la réaction de l'autorité de régulation de l'énergie (CRE) qui critique vertement EDF pour sa com'(réussie) pendant le week-end noir de la tempête (à lire dans le figaro.fr). Cette communication entretient la confusion sur le "qui fait quoi" en France du point de vue de la production, de la commercialisation de l'électricité et de son acheminement (filialisé à RTE et ERDF à la demande de l'Europe). Du coup, le consommateur n'y comprend plus rien. Question : et si EDF n'était pas intervenu dans les médias qu'aurait-dit la CRE ?

01/02/2009

Quelle valeur pour l'image de votre entreprise ?

Quelle est la valeur de l'image de votre entreprise ? Bonne question, Spindocteur, merci de la poser ! On parle de plus en plus de préjudice d'image (personnelle, corporate ou même pour un pays lorsqu'il est en guerre par exemple...) mais comment chiffrer l'atteinte à votre image ? Bon reprenons, pour subir un préjudice, encore faut-il avoir "une image" (c'est tout bête). Il vous faut la caractériser par des sociétés spécialisées, instituts de sondage ou entreprises de veille, ceci en toute neutralité. Vous avez alors placé votre image sur une échelle de qualité de 1 (image très mauvaise) à 10 (très bonne image) en passant par "image pas nette", "image en construction" ou "image fragile", "image vieillote". Sans faire de calcul savant, vous pouvez ensuite situer en proportion votre image corporate dans le chiffre d'affaire réalisé. Tout business repose en partie sur la qualité de l'image perçue par vos publics et clients. Vous pourrez donner un coût et chiffrer un quelconque préjudice sachant que lorsqu'il y a atteinte à l'image, celle-ci n'est pas détruite entièrement et peut se régénérer (à suivre).

LA VIDEO (PRESQUE) NO COMMENT DU MOIS

Attention : l'abus d'alcool est dangereux.